Escapade à Nantes pour la folle journée
Du 31 janvier au 2 février
En 2025 pour sa 31ème édition, La Folle Journée s’intéresse à des villes qui ont joué à un moment de leur histoire un rôle capital dans l’évolution de la musique. Force est de constater en effet que l’histoire de la musique s’est construite autour de quelques grandes cités devenues d’extraordinaires centres de culture et de création. Telles des phares éclairant le monde, ces villes particulières ont à un moment donné attiré les plus grands génies et concentré l’essentiel de la vie artistique et musicale, marquant à jamais l’histoire de la civilisation par leur influence et leur rayonnement.
Court résumé d’un participant:
A la folle journée (Nantes 2025)
Les crues de janvier ayant bloqué la gare de Redon, Arts & Vie a réussi à affréter, à la dernière minute, le car qui nous a déposé à l’heure au centre de Nantes pour dérouler le programme prévu. En première journée, un passage par le château des ducs de Bretagne pour y découvrir une exposition sur les chevaliers (armures et objets remarquablement conservés d’une célèbre collection italienne) avant les deux premiers concerts (les « 4 saisons » de Vivaldi dirigé par Théotime Langlois de Swarte et son violon d’époque, puis une étonnante relecture de la rhapsodie in blue de Gershwin par le pianiste de jazz Paul Lay.
Le samedi matin consacré à Jules Vernes à travers une ballade et la visite du musée qui porte son nom fut suivi des deux concerts de l’après-midi, le premier pour découvrir le son du oud dans le répertoire traditionnel de la musique de la ville d’Alep, le second consacré à la richesse musicale du baroque vénitien (Monteverdi, Lotti, Cavalli et autres) exécutée et chantée par le groupe « Les cris de Paris ».
Enfin le dimanche matin a vu le groupe déambuler dans le quartier du négoce à la visite des sites illustrant la richesse urbanistique et architecturale du Nantes esclavagiste des XVIIème et XVIIIème puis le mémorial de l’abolition de l’esclavage. Un déjeuner à la célèbre brasserie La Cigale et l’audition du concerto pour piano et orchestre n°5 (dit « L’Empereur) de Beethoven ont clôt cette escapade avant le retour en car à Quimper.
Juste une remarque, dans les 4 saisons de Vivaldi il n’y a que deux saisons, l’hiver et l’été (comme en météorologie), le printemps et l’automne, piratés par la publicité et les compagnies d’ascenseurs, étant désormais difficilement audibles.

Infos pratiques :



